L’association

Fondé au début de l’année 2015, mais préparé par deux années de travail autour de Michel Zévaco, le Centre Michel Zévaco est le fruit de la collaboration entre la recherche et la famille Zévaco.

Il se veut à la fois centre d’études sur Michel Zévaco, ses archives et ses romans, mais aussi un lieu de diffusion de l’oeuvre de cet auteur aujourd’hui trop méconnu. Il s’adresse donc autant aux chercheurs qu’à tous ceux et toutes celles qui gardent le souvenir ému d’avoir chevauché aux côtés de Pardaillan ou de Capestang.

Les missions que se donne l’association sont :

– l’inventaire et la conservation du fonds d’archives

– la publication d’une bibliographie la plus exhaustive possible sur Michel Zévaco

– la publication à long terme d’une édition véritablement complète de ses romans

– l’édition d’une revue portant sur la littérature populaire et la culture médiatique

– la participation à divers événements, colloques et manifestations

C’est avec toute notre énergie que nous souhaitons prendre la défense d’un oublié et d’un rejeté de la Littérature, qui a lui-même tant combattu pour la reconnaissance des oubliés et des rejetés de toutes sortes. Dans la mesure du possible, nous prenons à notre compte ses mots splendides, début de la profession de foi publiée dans l’unique numéro de son journal Le Gueux  :

QUI NOUS SOMMES

Des assoiffés d’air pur, des éperdus d’espace, qu’étouffe l’étroitesse de cette geôle : la vie sociale, et essaient d’en démanteler les portes. Des énamourés de la seule Liberté, qu’exaspère l’universel esclavage, et prétendent ériger leur fierté en dompteuse de dompteurs : Trop hautains pour nous éprendre de l’imbécile fantoche des glorioles, et mendier jamais une fonction au Suffrage ; trop réfractaires à toute contrainte pour ne pas élever la voix.
Sur tous les chemins, — et même aux carrefours du socialisme — des barricades d’hypocrisie : donc, nous nous jetons dans la lande où grouille, confuse, la grondante cohue des indomptés. Nous reconnaissons : ami, tout ce qui s’insurge ; ennemi, tout ce qui commande.
L’heure de se défendre est passée : l’heure d’attaquer est venue.

Car Michel Zévaco, ce n’est pas seulement le roman de cape et d’épée, c’est aussi et avant tout la révolte.

Nous sommes donc, nous voulons être, à notre manière, le Gueux révolté de 2015.

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